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14 décembre 2013 Participation au marché de Noël

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Familles de déportés
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RL 18 mars 2010: Une plaque pour que le souvenir demeure

En dévoilant une plaque commémorative dans le hall du bâtiment Jean Jaurès, l’association des familles de déportés, la Mémoire du pays de l’Orne, la section locale des ACPG et la municipalité ont voulu marquer de manière indélébile, une triste page d’histoire que l’on ne doit pas oublier.

Un grand moment d’émotion à l’ancienne école Jean Jaurès, lorsqu’en présence de Jean pierre Minella, maire de la ville, Henry Schuman, membre du consistoire israélite de la Moselle et des différents représentants des associations, Roger Grégoire, l’instituteur qui enseignait dans ce même bâtiment, il y a plus de 67 ans a raconté ce qu’il a vécu ce jour d’octobre 1942. « Des soldats allemands ont fait irruption dans la salle de classe en braquant leurs armes sur les jeunes élèves. Lorsque je me suis approché de l’officier nazi pour tenter d’obtenir des explications sur cette intrusion, j’ai été violemment bousculé vers le mur. Au même moment, l’un deux a crié : Moscowicz ! Les deux frères, David 12 ans et Fernand 9 ans sont immédiatement embarqués sans ménagement dans un brouhaha indescriptible. Les quelques secondes nécessaires pour chacun reprenne ses esprits ont paru une éternité », se souvient parfaitement celui qui est encore marqué aujourd’hui par ce qui s’est passé. Face au sentiment d’impuissance, Roger Grégoire a davantage été choqué lorsqu’il a appris un peu plus tard, le sort réservé à ses deux jeunes élèves ; déportés puis exterminés au camp d’Auschwitz. L’instituteur se souvient encore que quelques mois plus tôt, le même sort fut réservé à Gisela Immergut alors âgée de 16 ans. La veille du 14 juillet 1942, elle était affairée avec ses camarades à la préparation des festivités du 14 juillet lorsqu’elle a été arrêtée seulement parce qu’elle était juive.

Ne pas oublier
« La pose de cette plaque commémorative dans le hall de l’ancienne école est un symbole fort de la part de votre municipalité et je m’en réjouis » a affirmé Henry Schuman qui s’est dit également rassuré de constater l’importance prise par cette démarche auprès de la population locale. Par ailleurs, il a tenu à remercier l’intervention des jeunes élèves du collège jovicien de l’Assomption qui ont lu un poème à la mémoire de Gisela, Fernand et David, des jeunes qui avaient leurs âges au moment où ils furent martyrisés.
11 décembre 2011 Marché de Noel
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Réunion avec les Amis du Vieux Montois

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