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Nostalgie ...Un siècle d'histoire locale à travers des images pleines d'émotion... Nouvelles éditions
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Les écoliers d'homecourt... Présentation du livre
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Les appelés de la Vallée de l'Orne durant la guerre d'Algérie (1954/62)
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D'hier et d'aujourd'hui...
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Il était une fois..Joeuf Homécourt |
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Le Siècle du fer Un siècle d’histoire récompensé …Un prix pour le Siècle du fer Dans le cadre des prix littéraires des Conseils généraux de Lorraine, la commission interdépartementale a décidé d’attribuer le Prix spécial au Siècle du fer, un livre de la Mémoire du pays de l’Orne. C'est au Conseil général de Vosges que la délégation homécourtoise à reçu son prix.
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Une plaque pour que le souvenir demeure En dévoilant une plaque commémorative dans le hall du bâtiment Jean Jaurès, l’association des familles de déportés, la Mémoire du pays de l’Orne, la section locale des ACPG et la municipalité ont voulu marquer de manière indélébile, une triste page d’histoire que l’on ne doit pas oublier. Un grand moment d’émotion à l’ancienne école Jean Jaurès, lorsqu’en présence de Jean pierre Minella, maire de la ville, Henry Schuman, membre du consistoire israélite de la Moselle et des différents représentants des associations, Roger Grégoire, l’instituteur qui enseignait dans ce même bâtiment, il y a plus de 67 ans a raconté ce qu’il a vécu ce jour d’octobre 1942. « Des soldats allemands ont fait irruption dans la salle de classe en braquant leurs armes sur les jeunes élèves. Lorsque je me suis approché de l’officier nazi pour tenter d’obtenir des explications sur cette intrusion, j’ai été violemment bousculé vers le mur. Au même moment, l’un deux a crié : Moscowicz ! Les deux frères, David 12 ans et Fernand 9 ans sont immédiatement embarqués sans ménagement dans un brouhaha indescriptible. Les quelques secondes nécessaires pour chacun reprenne ses esprits ont paru une éternité », se souvient parfaitement celui qui est encore marqué aujourd’hui par ce qui s’est passé. Face au sentiment d’impuissance, Roger Grégoire a davantage été choqué lorsqu’il a appris un peu plus tard, le sort réservé à ses deux jeunes élèves ; déportés puis exterminés au camp d’Auschwitz. L’instituteur se souvient encore que quelques mois plus tôt, le même sort fut réservé à Gisela Immergut alors âgée de 16 ans. La veille du 14 juillet 1942, elle était affairée avec ses camarades à la préparation des festivités du 14 juillet lorsqu’elle a été arrêtée seulement parce qu’elle était juive. Ne pas oublier « La pose de cette plaque commémorative dans le hall de l’ancienne école est un symbole fort de la part de votre municipalité et je m’en réjouis » a affirmé Henry Schuman qui s’est dit également rassuré de constater l’importance prise par cette démarche auprès de la population locale. Par ailleurs, il a tenu à remercier l’intervention des jeunes élèves du collège jovicien de l’Assomption qui ont lu un poème à la mémoire de Gisela, Fernand et David, des jeunes qui avaient leurs âges au moment où ils furent martyrisés.
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Claudy RIZZATO Président de la MPO |
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Remettre le passé… au présent. Pagus... 23 ans déjà Le rétroviseur du temps « Si la mémoire est l’avenir du passé, grâce aux bénévoles de la MPO, le passé de la région est promis à un bel avenir ». Une citation de Jean Wurtz, l’un des sympathisants les plus assidus de la MPO qui fait l’unanimité chez tous membres de l’association, la Mémoire du Pays de l’Orne. Pagus Orniensis a soufflé ses vingt bougies en 2009 Deux décennies sont passées et elles ont fait prendre au magazine un essor considérable. En avril 1989, à l’initiative de Raymond Falsetti, Jean Schmitt, René Orzyschek et Claude Valsésia, paraissait le numéro zéro de Pagus Orniensis. Il s’agissait alors que d’une modeste tentative de la part de ceux qui projetaient de consigner l’histoire locale. Essai plus que concluant puisque devant les succès rencontré auprès des lecteurs par premier jet, le numéro un est sorti de presse six mois plus tard. Un tirage extraordinaire qui sera suivi de nombreux autres puisque le numéro 48 a terminé l’année 2009. Pagus Orniensis a fini par trouver ses lecteurs à travers tout le territoire national et même hors de l’Hexagone. Sa distribution est encore assurée dans la plupart des établissements scolaires de la région, notamment dans les collèges et lycées. Pari gagné Dans les premières lignes de Pagus il y a vingt ans, Raymond Falsetti faisait allusion au véritable challenge que représentait le lancement de cette publication et surtout sa durée dans le temps. Pour le regretté Julien Angeletti qui a assuré la présidence de l’association durant de longues années, ce pari est gagné. Ce sont plus de 80 collaborent régulièrement à la rédaction des différentes publications. Un travail d’amateurs certes, mais un travail d’une qualité exceptionnelle qui a su faire revivre des pans de l’histoire du Pays de l’Orne. Quelques 3 000 photographies inédites ont fait voyager les nostalgiques à travers des scènes de vies d’autrefois. Surtout, cette publication a su demeurer le lien entre les jeunes et les moins jeunes au sein d’une association qui sait garder tout son dynamisme.
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Une équipe dynamique A la Mémoire du Pays de l’Orne, on meuble la retraite sans mal. « On aimerait que des jeunes viennent nous rejoindre, mais on a un peu de mal à les convaincre » se désolent les membres de l’association, qui voudraient compter un peu plus d’actifs dans leurs rangs pour compléter l’équipe en place : Bernard Schneider, le pompier instigateur du Pagus spécial consacré aux soldats du feu, Claudy Rizzato, spécialiste de la mise en page, expert footballistique et qui lui aussi a inspiré un numéro spécial consacré à l’épopée du ballon rond à Homécourt, Marcel Bourgin, l’enfant de la Petite-Fin, a « pris le train en route » et ne l’a jamais plus quitté. Avec Claudy Duranton, le « ministre des finances », ils forment le tandem des bricoleurs de la Mémoire. Claude Valsesia, l’un des fondateurs de la Mémoire, passionné de minéralogie, est aussi le champion des relations avec les institutions, Pierrino Miotto, organisateur enthousiaste des expositions, est toujours à l’affût de documents inédits. Jean-Claude Daubenfeldt, lui, n’est jamais las de travailler à l’élaboration du Pagus. Quant à René Steinmetz, « l’emploi jeune de la Mémoire (né en 1921) », il fait profiter ses amis de sa « mémoire d’éléphant ». Gérard Schlesser, qui n’avait « jamais vu un ordinateur avant ses 65 ans », est devenu en quelques années assez calé pour impressionner ses amis et réaliser les diaporamas vidéo (avec l’autre expert, Ben Biz). Pour les seconder, Jean-Pierre Hellak, « le p’tit dernier », calé en informatique et le véritable expert de l’image, Christian Lideo.
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